#CARVENSEENBY CHIKASHI SUZUKI

Découvrez la collection Printemps-Eté 2019 à Tokyo sous l’œil du photographe Japonais, Chikashi Suzuki.

Comment avez-vous débuté dans la photographie ?

Au lycée, j'étais fasciné par les œuvres de Joseph Beuys, et tout particulièrement par son installation "Coyote". J'ai donc pensé que pour être comme lui, il était plus logique d'étudier le capitalisme, l'économie et l'anthropologie, plutôt que l'histoire de l'art ou les techniques de l'art. J'ai donc étudié l'économie à l'université.
A cette période, un ami m'a remis le catalogue d'une exposition intitulée "l'Hiver de l'Amour". J'ai beaucoup aimé les photos de Martin Margiela, qui m'ont incité à me mettre à la photographie.

Quelles ont été vos principales sources d'inspiration artistique?

Toutes sortes de lumières ... qu'elles soient vives ou faibles. La beauté des choses reflétées par ces lumières.

Avez-vous toujours vécu à Tokyo?

Enfant, j'ai grandi à Chiba, une préfecture adjacente à Tokyo. J'ai déménagé à Tokyo quand j'avais 18 ans, puis vécu à Paris pendant un an lorsque j'avais 26 ans, avant de retourner à Tokyo, où je me suis depuis installé.

Quelle relation entretenez-vous avec Tokyo?

Vivre à Tokyo signifie que je peux continuer à photographier une ville que mes héros personnels, à savoir William Klein, Nobuyoshi Araki et Daido Moriyama, ont également choisi comme sujet.

Les environnements urbains sont des éléments récurrents dans vos images. Quelle importance ont-ils dans votre travail?

90% de mes œuvres concernent Tokyo. Je peux donc dire que les environnements urbains sont les éléments les plus importants de mon travail.

Comment Tokyo vous inspire-t-elle?

Quand je travaille avec des gens de l'étranger, je constate qu'ils ont leur propre vision de Tokyo. Lorsque leur regard est combiné au mien, cela produit quelque chose de nouveau et rafraîchissant, qui me touche à chaque fois.

Qu'est-ce qui fait de la fille Carven une fille Tokyo?

Une fille de Tokyo habillée en Carven sera toujours une fille Tokyo, une fille de Séoul en Carven sera toujours une fille Séoul. Chaque ville révèle une facette unique de Carven. Quelle que soit la ville, toute les filles devraient porter du Carven.

Quels sont vos endroits préférés à Tokyo?

Nakano est un endroit qui a le charme de Shinjuku et de Akihabara. On peut également y trouver des appareils photos et livres à prix bradés. C'est mon endroit préféré.

Quelles sont vos autres villes préférées dans le monde?

Paris, Taipei et Séoul.

Quelle facette de votre travail avez-vous voulu montrer à travers les 30 photos sélectionnées dans votre prochaine exposition à Tokyo, intitulée "A Fine journée à Tokyo »?

Un Tokyo banal ... un vrai Tokyo.

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#CARVENSEENBY CHIKASHI SUZUKI

Découvrez la collection Printemps-Eté 2019 à Tokyo sous l’œil du photographe Japonais, Chikashi Suzuki.

Comment avez-vous débuté dans la photographie ?

Au lycée, j'étais fasciné par les œuvres de Joseph Beuys, et tout particulièrement par son installation "Coyote". J'ai donc pensé que pour être comme lui, il était plus logique d'étudier le capitalisme, l'économie et l'anthropologie, plutôt que l'histoire de l'art ou les techniques de l'art. J'ai donc étudié l'économie à l'université.
A cette période, un ami m'a remis le catalogue d'une exposition intitulée "l'Hiver de l'Amour". J'ai beaucoup aimé les photos de Martin Margiela, qui m'ont incité à me mettre à la photographie.

Quelles ont été vos principales sources d'inspiration artistique?

Toutes sortes de lumières ... qu'elles soient vives ou faibles. La beauté des choses reflétées par ces lumières.

Avez-vous toujours vécu à Tokyo?

Enfant, j'ai grandi à Chiba, une préfecture adjacente à Tokyo. J'ai déménagé à Tokyo quand j'avais 18 ans, puis vécu à Paris pendant un an lorsque j'avais 26 ans, avant de retourner à Tokyo, où je me suis depuis installé.

Quelle relation entretenez-vous avec Tokyo?

Vivre à Tokyo signifie que je peux continuer à photographier une ville que mes héros personnels, à savoir William Klein, Nobuyoshi Araki et Daido Moriyama, ont également choisi comme sujet.

Les environnements urbains sont des éléments récurrents dans vos images. Quelle importance ont-ils dans votre travail?

90% de mes œuvres concernent Tokyo. Je peux donc dire que les environnements urbains sont les éléments les plus importants de mon travail.

Comment Tokyo vous inspire-t-elle?

Quand je travaille avec des gens de l'étranger, je constate qu'ils ont leur propre vision de Tokyo. Lorsque leur regard est combiné au mien, cela produit quelque chose de nouveau et rafraîchissant, qui me touche à chaque fois.

Qu'est-ce qui fait de la fille Carven une fille Tokyo?

Une fille de Tokyo habillée en Carven sera toujours une fille Tokyo, une fille de Séoul en Carven sera toujours une fille Séoul. Chaque ville révèle une facette unique de Carven. Quelle que soit la ville, toute les filles devraient porter du Carven.

Quels sont vos endroits préférés à Tokyo?

Nakano est un endroit qui a le charme de Shinjuku et de Akihabara. On peut également y trouver des appareils photos et livres à prix bradés. C'est mon endroit préféré.

Quelles sont vos autres villes préférées dans le monde?

Paris, Taipei et Séoul.

Quelle facette de votre travail avez-vous voulu montrer à travers les 30 photos sélectionnées dans votre prochaine exposition à Tokyo, intitulée "A Fine journée à Tokyo »?

Un Tokyo banal ... un vrai Tokyo.